Dans mon article concernant la Coupe du Monde des Livres, je vous avais annoncé le retour de Mercy Thompson sur ce blog. La voici, pour la première fois depuis février 2010 !
Mercy Thompson, la garagiste-coyote, retrouve tout juste la vie normale après plusieurs aventures traumatisantes impliquant loups-garous, vampires, faes, fantômes et autres bestioles. Il ne lui reste plus qu'à rendre un grimoire magique au libraire à qui elle l'a emprunté. Mais Phin, le libraire, semble avoir disparu de façon inquiétante. En plus de ça, maintenant que Mercy est officiellement la compagne de l'Alpha de la meute de loups-garous locale, elle doit faire face à l'hostilité des autres loups et apprendre à gérer les liens psychiques étranges qui la lient à la meute. Et au même moment, son ami Samuel semble plonger dans une dépression qui pourrait lui être fatale. Décidément, c'est fini l'époque où elle tentait de mener une petite vie tranquille...
Mon avis :
J'ai enfin repris la lecture de la série Mercy Thompson ! C'est fou, non ? C'est en 2009 que, sur les conseils des copines de Livraddict, j'avais retenté une petite incursion dans la bit-lit après la déception de Twilight. La bit-lit (ou fantasy urbaine), pour ceux qui ne sont pas au courant, c'est un genre littéraire où toutes sortes de bestioles fantastiques et mordantes (loups-garous, vampires, zombies etc) coexistent avec notre monde moderne. Ce sont des romans le plus souvent écrit par des femmes et pour des femmes et ils impliquent généralement une bonne dose de romance. A priori ce n'est pas le genre de choses faites pour moi, mais j'avais été très surprise du plaisir que j'avais eu à lire les aventures de Mercy Thompson. Cette héroïne est très loin d'être nunuche, ses aventures ne manquent pas de rythme ni de surprises, et les créatures fantastiques qui l'entourent sont vraiment réussies. J'avais notamment beaucoup apprécié la psychologie des loups-garous, ces hommes et femmes dont les relations se basent sur des règles très strictes de dominance physique et psychologique, et la façon dont elles s'intègrent (relativement difficilement) dans une vie moderne. Bref, c'était bien meilleur que de la romance rendue un peu plus excitante par quelques dents acérées et des mâles sur-testostéronisés (non cet adjectif n'existe pas).
