Tiens tiens, ça fait longtemps qu'on n'a pas parlé d'un roman de Daniel Pennac, vous ne trouvez pas ? Allez, on retourne chez les Malaussène !
« Un matin, Le Petit a décrété :
- Je veux mon papa.
Il a repoussé son bol de chocolat et j'ai su, moi, Benjamin Malaussène, frère de famille, que Le Petit n'avalerait plus rien tant que je n'aurais pas retrouvé son vrai père. Or ce type était introuvable. Probablement mort, d'ailleurs.
Après deux jours de jeûne Le Petit était si transparent qu'on pouvait lire au travers. Mais il repoussait toujours son assiette :
- Je veux mon papa. »
- Je veux mon papa.
Il a repoussé son bol de chocolat et j'ai su, moi, Benjamin Malaussène, frère de famille, que Le Petit n'avalerait plus rien tant que je n'aurais pas retrouvé son vrai père. Or ce type était introuvable. Probablement mort, d'ailleurs.
Après deux jours de jeûne Le Petit était si transparent qu'on pouvait lire au travers. Mais il repoussait toujours son assiette :
- Je veux mon papa. »
Mon avis :
Dans la série Malaussène, après le pavé de "Monsieur Malaussène", on dirait que Daniel Pennac s'est offert une petite pause de légèreté. Et je dois dire que ça fait aussi du bien au lecteur. Ce roman est sur beaucoup de points l'antithèse du précédent : c'est le plus court de la série alors que Monsieur Malaussène est le plus long, une intrigue simple par opposition aux multiples intrigues enchevêtrées de Monsieur Malaussène, et un retour dans le passé au lieu d'une nouvelle aventure qui agrandisse encore la famille.





