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06 septembre 2015

La pierre de lune, de Wilkie Collins


Me revoilà, moi et mes chroniques ! J'ai un peu de mal à reprendre mes habitudes bloguesques après une longue pause due aux vacances ; je me retrouve à devoir chroniquer des bouquins que j'ai lus il y a deux mois, ça commence à faire long (et la pile est haute, aussi). Pour m'échauffer, je vais donc commencer par le haut de la pile, un des romans que j'ai terminé récemment.


Résumé :

La pierre de lune est un diamant unique, un joyaux indien révéré comme un dieu et protégé par trois Brahmins. Jusqu'au jour où un militaire anglais le vole et l'emporte dans son pays. La légende noire de ce joyau le poursuit jusqu'en Europe, tout comme ses trois gardiens, bien décidés à le récupérer. Est-ce si étonnant qu'il soit ensuite à l'origine du vol le plus incompréhensible qui soit ?


Mon avis :

Après avoir lu et avoir été très agréablement surprise par "La femme en blanc" du même auteur, je m'étais promis de découvrir une autre de ses oeuvres célèbres, "La pierre de lune".  Il paraît d'ailleurs que ce serait le premier roman policier, bien qu'il ait été publié plus de 25 ans après la première nouvelle du genre (Assassinat dans la rue Morgue, d'Edgar Allan Poe).  J'y ai donc plongé avec de grands espoirs, et du coup un plus grand risque de déception que lorsque j'avais entamé "La femme en blanc".

07 avril 2013

La Dame en Blanc de Wilkie Collins


Vous connaissez cette sensation quand on commence un roman sans vraiment savoir à quoi s'attendre, juste parce qu'on en a entendu vaguement parler une ou deux fois, parce que c'est un classique et parce qu'il atterrit gratuitement sur la liseuse, et puis qu'on se retrouve à passer une nuit blanche parce qu'il est impossible de le lâcher ?


Résumé :

Le jeune professeur de dessin Walter Hartright est engagé pour quelques mois dans une famille à Limmeridge, dans la campagne anglaise. La veille de son départ, il croise à Londres une jeune femme toute habillée de blanc, qui a très peur d'un certain baronet, et qui semble échappée d'un asile psychiatrique. Une fois arrivé à Limmeridge, il fait la connaissance de ses deux élèves : l'astucieuse Marian et la belle Laura, qui ressemble étrangement à la femme en blanc. Laura doit justement épouser un baronet, et Walter et Marian ont un mauvais pressentiment...


Mon avis :

Qu'est-ce qui fait que certains auteurs gagnent leur place dans l'Histoire, tandis que d'autres, tout aussi talentueux, sont relativement oubliés ? Je pense à ça en comparant Wilkie Collins et son contemporain et ami, Charles Dickens. Dickens est connu dans le monde entier, et je viens seulement de découvrir Wilkie Collins. J'imagine que les genres littéraires qui les distinguent ont quelque chose à voir avec leurs notoriétés respectives : le premier s'est attaqué à des thèmes sociaux graves, tandis que le second s'est distingué dans un genre peut-être moins "honorable", les romans "à sensation" comme ont les appelait à l'époque - un genre qui rassemble notamment les romans policiers. On considère même La Dame en Blanc comme le premier de ce genre.